mardi 27 mars 2007

Un regard sur la vie »Look on life »



Les pages noires du grand cahier à spirales de la vie
-Au"THEATRE" des Pauvres
le spectacle des grandeurs et misères.Le théâtre des turpituses humaines Les juges continuent à incarcérer de plus en plus et pour des durées de plus en plus longue,il faut fournir des matières premières à l'usine car celle-ci ne peut pas se permettre de se trouver sans boulot et fermer ses portes.Travail en prison = esclavage légal. Absence de contrat de travail, de congés payés ou maladie, d’avantage de la retraite ; salaire ridicule ; baisse drastique des minima sociaux ; interdiction du droit de grève, de contestation, de syndicalisation, etc. Le travail en prison représente une véritable manne pour les employeurs.L'usine ne peut pas décentraliser en emportent fortune, actifs et emplois à l’étranger.La machine judiciaire envoie des innocents et des gens qui n'ont rien à faire en prison,je ne parle pas pour les Criminelles et surtout pour les agresseurs sexuels multi récidiviste.Je parle pour ceux qu'on a jeter en prison pour des motifs sans importance.La société,elle t'a mis(e) au placard ,a la poubelle pour te punir du mal que tu as fait,elle te fait mal.Elle soigne le mal par le mal.Tu as fauté ou tu es innocent "l’affaire Outreau" c'est le mème prix.Tu dois souffrir,serrer les dents,des jours,des mois,des années.Dormir pour oublier...Tu restes lucide.. Tu te rends bien compte qu'on se soucie guère de ton devenir.On t'a casé,on te donne même la honte d'exister.Les co-détenus t'arrangent la vie et massacrent ta réputation à petit feu.
Déchéance,on t'a jugé en quelques heures au"THEATRE" des pauvres La salle affiche complet, le menu du spectacle »des vies cabossées en grande souffrance sociale » celui-ci est gratuit, chacun y trouve son compte de plaisirs et d’adrénaline pour pas un rond, une pièce de théâtre ou les rôles sont bien définis et ou les juges arbitrent le jeu de la vérité. Le coupable est jugé non pour réfléchir mais pour prouver sa culpabilité. La justice est souvent rendue les yeux bandés par une personne dont la violence s’est exprimée par le glaive qu’elle tenait dans sa main au nom de l’ordre public. La justice frappe sans compassion, sans égard, les humbles sont toujours plus coupables et responsables que les riches. La sérénité et l’impartialité ne sont sans doute pas les deux principales caractéristiques de la justice, le besoin de faire souffrir….Pourquoi faut-il que la punition aille de pair avec l’humiliation ! Les professionnels,habillés dans leur longue robe, ont délibérés,ils ont analysés ta vie tes actes,grâce à leurs dossiers numérotés...et ils ont tranchés,la sentence est tombée,tu part pour l'usine et eux rentreront chez eux.
Tu as mal à ta vie, Tu as mal à ta mort,Tu assistes muet à ta propre déchéance, sans ne pouvoir rien faire.Tu te retrouves seul face à ces fichus barreaux,face à cette vie qui n'en porte plus que le nom.La démocratie se décompose à la limite de l'humain,a quel seuil de souffrance un homme ou une femme peuvent ils endurer le poids d'ètre mis en cause et envoyées dans" l'usine de la république" alors qu'ils sont innocent ou commis des faits qui ne mérite pas ce châtiment .Chaque pas en avant dans cet enfer rend le retour plus difficile en arrière.
Réduction des privations de libertés,tout interdire dans cette république font que le "THEATRE" des pauvres ne risque pas de faire relâche et les "usines" seront toujours aussi pleines.
La solidarité hier comme aujourd'hui est une arme contre l'injustice.Le pouvoir des mots est insuffisant,il faut des actes,un chien a force de le piquer il mord,tous les sans voix auront sous peu le loisir de s'exprimer par les urnes et choisir celui ou celle qui donnera au pays une peau neuve et saura réformer la justice et que les désespérés de la vie retrouvent le droit de vivre.
« I had a dream » (j'ai fait un rêve) Que les représentants de la société n’abuseraient plus de leurs pouvoirs, on ne peut pas défendre la liberté en enfermant des milliers d’individus
Lire sur:http://thebaddreamlemauvaisreve.blogs.letelegramme.com-A QUI LA VIE APPARTIENT-ELLE ?
-Marre de la France qui perd
-La maladie mentale en Prison
-Sortir de prison, l'indifférence.....
-LIBERTE Dans notre sacré société..
-Mes espoirs se sont éteints
-les prisons surpeuplées.



lundi 5 mars 2007

Un regard sur la vie »Look on life »

Un regard sur la vie »Look on life »
PRISON MALADE
Justice · Nous ne pouvons juger du degré de civilisation d’une nation qu’en visitant ses prisons...The bad dream »le mauvais rêve »
Les pages noires du grand cahier à spirales de la vie

La machine judicaire


La machine judicaire
Les magistrats,c'est une castre dans une tour d'ivoire,la justice qui rajoute le doute et défend le sanctuaire de sa prétentue infaillibilité
La machine judiciaire dérape tous les jours .......a lire


PRISON MALADE

Justice · Nous ne pouvons juger du degré de civilisation d’une nation qu’en visitant ses prisons...

Le pire pour un détenu, c'est de ne rien attendre, de ne rien avoir à espérer

Pour supporter la prison il faut devenir un autre Le voyage dans la douleur.
Tous les taulards ont besoin de parler, parler d’injustice c’est parler d’une maladie incurable. Chaque homme dispose du droit de réagir à sa façon, d’avoir peur, d’être courageux, de se révolter ou de se soumettre La prison est une caricature, l’exploitation de l’homme par l’homme. La prison qu’est ce que c’est !un bâtiment ou chaque porte à une clé ou chaque fenêtre à des barreaux et qui est entouré de hauts murs aveugles. La prison fait peur mais elle fascine ceux de l’exterieur.La prison est le mur qui arrête. La prison tambour raisonnante de toutes les misères du monde. La prison un grand couvent sale et sans spiritualité. Elle ne répare rien, ne dissuade pas et ne réhabilite pas, un torchon que tu laves est toujours aussi sale, la réinsertion un trompe l’œil qui favorise la récidive. J’ai appris à chier dans un sceau et à regarder un mur toute une journée, quel est l’intérêt de m’avoir enfermer. Les traitements inhumains ou dégradants sont caractérisés dans ces endroits immondes que sont les maisons d’arrêt, les cellules surpeuplées, une ménagerie humaine ou la loi du plus fort s’impose comme dans la jungle africaine. En prison on se saoule avec des rêves et des illusions, le rêve est une drogue, il n’y a pas de remèdes contre ça autres que la liberté. Enculés de souvenirs qui cassent le moral, c’est pire que la came, il n’existe pas de sevrage pour en guérir. Dieu à fait de l’espoir un printemps éternel dans le cœur de l’homme. Pour ceux qui vivent l’enfermement, ceux qui ne verront jamais le ciel devenir bleu ou gris car leurs yeux sont pleins de nuit. Ceux qui n’écrivaient pas, parce qu’ils n’osaient pas demander ça va ! La solitude en prison c’est comme la lèpre, on glisse que si l’on à rien à quoi se retenir .L’amour d’une mère remonte les océans »proverbe russe » pour les familles, leur cœur et leur vie sont en prison. Les gens malheureux ont un défaut, ils font le bonheur de personne. Ces voies amies qui aident à tenir, à croire au retour de la lumière, à l’éclat de la liberté. J’avais toujours comparé la vie à un long trajet que nous réalisons en suivant des voies rencontrées par hasard. La chance n’existe pas encore moins la malchance, le hasard n’est pas la fatalité. Au loto de la vie, il faut tenter sa chance car les numéros gagnants sont en vous, faut croire que j’ai perdu .Les quatre points cardinaux de ce que l’on appelle une société sont : la malchance, la bêtise humaine, la souffrance et l’indifférence, c’est le lot quotidien de ce que peux espérer trouver un détenu à son entrée dans l’univers carcérale. Il ne faut jamais trop penser à la liberté sinon elle vous tue, elle ne semblait jamais se rapprocher et donnait l’impression qu’on pédalait dans le vide en peinant et en poussant toujours droit devant, sans jamais avoir la sensation de se rapprocher du but. Le bonheur est une chose fragile et éphémère, il convient de se battre pour le conserver. Il y a deux naissances dans la vie, le jour l’on vient au monde et le jour ou l’on ouvre les yeux. L’existence que l’on vit soit même est toujours banale, ce qui ôte sa banalité c’est le regard des autres, tu peux sortir quelqu’un de prison mais jamais sortir la prison de sa tête.

Cinq ans après deux rapports déjà accablants, le Conseil de l’Europe vient de classer les prisons françaises parmi les pires de l’Union. A l’initiative du Nouvel Observateur, plus de 200 personnalités ont voulu réagir.

Au prix d'une insécurité juridique accrue, le gouvernement inscrit sa politique pénale dans un mouvement de réforme perpétuel. En renforçant les pouvoirs de l'accusation et en démantelant les garanties procédurales du justiciable, il vise à intégrer la justice dans une administration de la répression. Par la multiplication des infractions et l'alourdissement des sanctions, il exprime sa volonté de punir toujours davantage les diverses figures de l'ennemi intérieur.

NOUS, citoyens français et européens, responsables politiques, professionnels de la justice, personnalités du monde du spectacle ou de la société civile, surveillants, anciens détenus, victimes d’erreur judiciaire, parents de victimes ou familiers de personnes écrouées, nous disons la honte que nous inspirent les prisons de notre pays.
Sans jamais oublier le respect dû aux victimes et à leurs proches, nous voulons rappeler haut et fort que, dans la peine d’emprisonnement, la privation de liberté est la seule punition prévue par la loi. L’humiliation, l’abaissement de la personne, l’abandon des détenus à la violence et à la loi du plus fort, bref, la négation de l’homme dans le prisonnier, qui ont cours dans le monde carcéral, sont des châtiments arbitraires et inhumains. Ils sont de plus inefficaces : la destruction psychologique de tant de détenus contredit aussi le légitime souci de la sécurité publique. Quand elles sont lieux d’injustice, les prisons sont l’école du crime. La protection des citoyens, premier devoir de l’Etat, suppose des prisons qui amendent le condamné et non, comme trop souvent, des cloaques surpeuplés sans règle ni merci qui provoquent la récidive.
Souvent des justes ont crié leur indignation et alerté l’opinion. Parfois les responsables ont répondu par des diagnostics lucides et des promesses précises. Les bonnes intentions se sont rarement concrétisées. Alors que des mesures peuvent et doivent être prises immédiatement.
Nous, citoyens d’un pays qui se veut exemplaire dans le combat pour les droits de l’homme, réclamons la mise en œuvre immédiate d’une politique de modernisation – favorisant les peines alternatives et le suivi – et d’humanisation de la prison mettant en accord les actes de la France avec ses principes.

Mme Prison
-Tu mets parfois des hommes sans raison dans ta maison Devant toi on perd la raison
-To nom est triste comme un placard
-Dans ta maison que du désespoir
-Tous ces détenus sont tes amants
-Pourquoi toutes ces soumissions
-Rien que ton nom me donne des frissons
-J’ai pris une consommation mais je ne reviendrai pas dans ta maison, trop cher ton addition.
-Je dit non plus jamais je ne porterais ton nom
-Je te chasse de mes pensées
-Dans ta maison, quelle addition

· La prison devrait être une privation de liberté seulement cela. ·
Le livre des excuses pour ne pas remédier au scandale des prisons est arrivé à la dernière page.